Vous êtes en train d’écrire un livre ? Vous publiez des articles de blog ? Pour ne commettre aucun impair orthographique, la relecture est fondamentale. En traduction également.

Quand bien même un traducteur avec une maîtrise parfaite de sa langue natale traduit un contenu dans sa langue, il est nécessaire de faire relire son travail pour éviter de quelconques fautes et coquilles. Comment une agence de traduction livre-t-elle un résultat irréprochable ? Sa valeur ajoutée repose sans conteste sur ce point de contrôle indispensable. Vous trouverez donc, dans cet article, les conseils de Beauty Words pour relire de façon efficace, pour un rendu sans erreurs ni fautes d’orthographe.

Distinguer relecture et révision

Commençons par marquer la différence entre révision et relecture.

La révision

C’est une phase de lecture destinée à vérifier aussi bien le fond que la forme d’une traduction des textes sous format éditables.

Par « fond », on entend le sens du texte traduit, avec ses nuances et ses caractéristiques terminologiques et stylistiques.

Lorsque l’on parle de la « forme », on s’intéresse à la grammaire, à l’orthographe, à la syntaxe et au registre linguistique de la langue relue.

La révision est donc une correction qui compare le texte source au texte traduit dans son ensemble de façon approfondie, et ceci dans le respect de la mise en page.

Attention ! La révision n’est pas équivalente au rewriting, qui est la une prestation rédactionnelle à part entière.

La relecture

Ils se focalisent donc sur :

  • La vérification de l’orthographe
  • Les corrections grammaticales
  • La ponctuation
  • L’uniformité de l’écriture
  • Le respect de la typographie (guillemets, apostrophes, traits d’union et tirets, alinéas, etc.).
  • La mise en page

La relecture peut tout à fait être réalisée après la révision, mais par des personnes différentes, car le réviseur intervient au niveau stylistique et linguistique, il cherche à retranscrire le sens du texte d’origine alors que le relecteur-correcteur ne corrige que les fautes. Ces missions étant différentes, elles impliquent des compétences linguistiques différentes.

Bon à savoir :

des correcteurs orthographiques sont intégrés aux logiciels en ligne, c’est notamment le cas de Google Doc. Cliquez sur le lien pour apprendre à utiliser cet outil qui vérifie l’orthographe et la grammaire d’un contenu web. Mais attention, rien ne vaut l’œil d’un linguiste !

Conseils pour une bonne relecture de texte, quelle que soit la langue

1 – Se concentrer sur les points essentiels

Cela implique de relever l’ensemble des fautes d’orthographe, de frappe, de grammaire ou de syntaxe, mais pas seulement. Il est également important de porter son attention sur la mise en forme (toute ponctuation, virgules, points, tirets, guillemets, typographie…) et la mise en page qui rythment le texte.

2 – Vérifier les fautes de manière séparée

Plusieurs relectures sont nécessaires pour passer en revue chaque type d’éléments (typographie, grammaire, orthographe, etc.). Cela requiert une vigilance particulière. Il n’est pas rare de passer à côté de certains éléments disséminés dans l’ensemble de l’écrit tels que l’uniformité des mots choisis, des nombres, des dates, des majuscules, etc. En se concentrant sur un type d’erreur à la fois, il est plus facile de repérer chacune d’elles et d’harmoniser le texte.

3 – Imprimer le texte

Si le texte n’est pas trop long (car il faut penser à l’environnement), la relecture sur papier peut être pratique, car les fautes de frappe sont souvent plus facilement visibles que sur un écran. Pour éviter le gaspillage, pensez à utiliser du papier brouillon.

4 – Faire des pauses

Une coupure entre les relectures aide à rester concentré et à garder toute son acuité. S’aérer l’esprit est indispensable pour relire avec efficacité : prendre l’air, un café voire remettre au lendemain si l’esprit est trop occupé à d’autres choses, et que le temps le permet, sont autant d’éléments qui contribuent à une meilleure concentration.

5 – Faire intervenir une tierce personne

La relecture ne doit pas être réalisée par la personne ayant rédigé ou traduit le texte. Tout simplement parce que le fait de lire et relire un texte rédigé ou traduit par soi-même nous conditionne à une lecture automatique. Le contenu est, par défaut, assimilé par le cerveau, et les erreurs sont donc difficilement détectables. Un œil extérieur peut alors relever davantage d’erreurs et de coquilles. En règle générale, les rédacteurs et traducteurs professionnels relisent sans logiciel de correction orthographique, car cela n’est pas une garantie absolue, mais il n’est pas exclu d’y recourir.

6 – Faire appel à un relecteur expert

Comme tierce personne, il est recommandé de faire appel à un relecteur expert. Son rôle consiste à s’assurer que le texte reste en adéquation avec le rendu souhaité et à apporter, si nécessaire, d’éventuelles corrections. Une agence de traduction spécialisée en relecture met à disposition les compétences de traducteurs et de relecteurs professionnels natifs afin de garantir la fluidité linguistique et le caractère idiomatique des textes, que ce soit en relecture simple de la version traduite ou en révision comparative avec le texte de la langue d’origine.

Ces six astuces permettent de garantir une relecture qualitative d’un texte traduit avant sa diffusion. Quand cela représente un travail trop laborieux et que le temps vous manque, mieux vaut directement passer à la technique N°6 et recourir aux services d’une agence de traduction apte à livrer un texte relu sous toutes les coutures. Le rôle d’un relecteur professionnel est absolument déterminant dans le processus de traduction, car il a un regard averti sur les types d’erreurs qu’il est possible de commettre par inattention ou habitude.

Cette phase est fondamentale pour garantir une traduction fidèle et qualitative, car elle impacte directement la crédibilité de l’entreprise. Il est donc d’autant plus important de choisir l’agence de traduction spécialisée dans votre domaine particulier (financier, juridique, médical, cosmétique, gastronomique, touristique, etc.) ainsi que pour vos marchés EMEA, AMAR ou APAC, plutôt luxe, premium, mass market, etc.